To be continued... ici ou ailleurs !
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Roland Garros, Sex and the city et à présent la nouvelle star... Ce blog devient un peu actualeux merdicieux mais on ne se refait pas
!
Alors, je n'ai qu'une chose à dire : Benjamin, s'il te plait ne gagne pas, ne votez pas, laissez le tranquille ! Je ne ferais pas la meme bêtise que l'an dernier avec Julien, j'ai compris à
présent et je ne veux pas que tu perdes de ta valeur, ta liberté ! Julien Doré m'avait fait vibrer l'an dernier à la nouvelle star et depuis... il me fait soupirer et pas dans le bon sens.
J'attendrais tout de meme l'album avant de trancher mais pour l'instant je suis scéptique, tu as peut etre bien dépassé les limites oui en perdant de ta sensualité chantante. Donc aujourd'hui je
le dis haut et fort, Benjamin, ta place de deuxième te laissera bien plus de liberté pour pouvoir garder tes prérogatives et ta liberté jazzy ! Amandine qu'elle gagne ou pas, ca ne changera rien
pour moi. Elle a beau avoir une belle voix, je n'ai jamais trouver qu'elle apportait grand chose, elle ne m'a jamais transporté.
J'ai failli boycotter la nouvelle star quand la souly Sian est sortie, je ne veux pas etre decue deux fois. Alors, Benjamin, par avance, tout mes voeux de bonheur et de réussite quoi qu'il
arrive, mais ce sera meilleur si tu ne gagnes pas (si si !) J'ai l'impression d'etre la seule à en etre convaincu mais ca c'est dit !
Je vous embrasserais bien musicalement, mais Nouvelle star oblige, je m'abstiendrai, faut pas déconner quand meme.
Vous l'aurez compris à l'originalité du titre (oui je me suis cassée la tete pour y arriver), le sujet de cet article va etre tout
aussi original : j'ai nommée Sex and the city le film. On ne peut pas y échapper en ce moment, tout le monde y va de son avis, celles qui l'ont vu aussi bien que celles qui se refusent à aller le
voir.
Pourquoi moi je suis allée le voir deux fois ?
D'une, c'est vraie que je suis accro à cette série, j'ai vu chaque saison au moins une dizaine de fois (on ne se refait pas !). Mais surtout, ce qui m'a fait aller revoir le film c'est que je
l'ai vu en francais la premiere fois (merci la Province) et croyez moi ca n'a rien mais rien à voir en anglais. Les "aaAAaah" des filles qui se retrouvent sont beaucoup moins stridents, Carrie a
l'air bien plus éveillée et Charlotte (un peu) moins cruche.
Avec deux tickets d'entrée pour Sex and the City je peux donc, je crois, en parler avec plus de recul.
Certes le nombre de placements produits est impressionant, allez donc voir là si c'est possible d'en douter
encore, ca m'a perturbé à mon premier visionage du film mais la deuxième fois, ca passe beaucoup mieux. Non pas parce que l'on s'est habitué, mais les marques ont toujours fait parties de la
série et je ne vois pas en quoi sous prétexte que c'est un film cela choque plus. Ce fameux épisode où Carrie sort de "Dolce, Dolce, Dolce", les Manolo sur chaque plan de quasiment chaque
épisode, j'en passe et des meilleurs, ont pu choqué mais on ne l'a que rarement reproché à la série, on s'y était meme faite, c'était agréable de se laisser bercer par les changements de looks de
Carrie. Il ne faut alors pas s'étonner qu'il y ait beaucoup de marques dans le film et les voir comme des actrices de la vie des filles et donc du film. Cependant, ce qui est perturbant c'est la
société de consommation promue à travers ces placements produits, le fait que Carrie passe littéralement sa vie dans les boutiques et l'image que cela donne des filles. Je ne suis pourtant pas
féministe pour un sou, Dieu m'en garde, mais la récurrence du shopping choque plus dans un film de 2h30 que dans un épisode de vingt minutes.
En ce qui concerne les filles en elles memes, MA révélation (et pas que la mienne) c'est Charlotte, définitivement la plus drole du film, la plus "mignonne", je crois que je n'avais jamais
remarqué ce potentiel comique dans la série où elle n'est pas réellement mise en avant. Samantha est beaucoup moins excentrique et "sexuelle" que dans la série ce qui n'est pas plus mal car
bonjour la lourdeur si elle n'avait parlé que de bites pendant tout le film... Miranda et Carrie sont fidèles à elles memes, leurs traits de caractères sont memes exagérés par rapport à
la série. Carrie qui a souvent pris des décisions sur un coup de tete, se fiant à ses émotions, le fait encore plus ici et c'est ce qui m'a déplu (ce qui me déplaisait déjà dans la série par
moment d'ailleurs) mais sans ca, il n'y aurait pas d'intrigue j'en suis consciente ! Miranda avec ses décisions et points de vue trop tranchés m'agace par moment pour les memes raisons que dans
la série, sa tendance psychorigide ; son côté cynique est atténué mais on le retrouve par moment avec bonheur !
Mon avis n'est qu'une pierre de plus à l'édifice des débats sur l'omni présence des marques dans le film et sur la qualité du film donc pour conclure : on est bien assez grande pour ne pas etre
omnibulée par les marques citées et montrées dans le film, alors autant l'apprécier et se laisser porter par ces retrouvailles avec celles qui ont occupé de nombreuses soirées de
célibataires.
Je vous embrasserai bien mais je préfére raccrocher sans rien dire, comme dans les films américains.
Encore un beau dimanche de fin de Roland Garros, le temps en moins ! Et surtout, encore une victoire de Nadal, et encore sur Federer
!
Mais pourquoi moi du fin fond de mon canapé j'applaudissais quand Nadal gagnait un set ? Bon d'une parce que j'aime bien applaudir mais surtout :
Parce que qu'est ce qu'il est craquant ! Comment ne pas fondre devant sa petite bouille espagnole ? Je ne suis pas la première à succomber à son charme latin, certaines avouent
meme etre amoureuse... et ce n'est pas courant !
Parce que quel joueur ! Ecrasé Federer à ce point, ne rien lacher et faire des coups incroyables, ca n'aurait pas été à la portée de tout le monde. Il joue et il le fait
bien.
Parce que Federer d'ailleurs... très peu pour moi. Supporter un suisse c'est un peu comme ne supporter personne, etre neutre en quelque sorte. Ne vous offusquer pas amis
helvétiques mais la Suisse et moi ca n'a jamais été une histoire passionnelle... par contre...
Parce que l'Espagne et moi ca fait presque un. Dans sept mois ca fera meme totalement un puisque je m'en vais vivre de l'autre coté de la frontière (merci Erasme).
Parce que Barcelone et moi... Ville où j'ai passé de délicieux moments, entre Zara à prix réduits et les meilleurs mojitos du monde, je ne pouvais pas etre décue. Un jour
j'y croiserai peut etre Nadal au détour d'une rue, qui sait, et je ne pourrais pas etre décue !
Parce qu'il a mon âge. Je m'imaginerais bien avoir gagné quatre Roland Garros à mon âge, mais comment dire ? les ramasseurs de balles auraient beaucoup de boulot et je
préfére l'intimité du terrain de Saint-Paul où les spectateurs ne se bousculent pas au guichet pour me voir jouer... l'humiliation reste moindre. Mais je ne désespére pas de bien jouer un jour,
avec un bon prof tout peut arriver...
Parce qu'entre Nadal et moi c'est une histoire qui dure !
Sur cette démonstration en 6 points gagnants, je m'en vais célébrer la victoire de mon idole.
Viva nadal et à l'année prochaine si vous le voulez bien.
Je vous embrasse festivement, à la votre !
Meme si je regretterai surement toute ma vie le titre de cet article, il était temps !
Il étai temps que j'ai à nouveau des choses à dire plus variées que "on prend l'apéro ?", des choses à dire plus intéressantes que "non mais l'analyse budgétaire, je ne validerai jamais !" enfin
des choses à dire tout court en fait.
Vous l'aurez compris je suis de retour à Paris vu que c'est visiblement lié étroitement à mon activité sur ce blog. [Non, sans déconner, c'est parisien d'avoir un blog ? (blague !)] Comme si
Rouen m'empecher toute vie de geek et d'auto-flatage-d'égo-je-suis-lue-sur-internet (si si je suis lue !)
Quoi d'intéressant ? Bon bah je viens de prendre l'apéro et l'analyse budgétaire en fait je l'ai validée. Ah oui, sinon je risque fortement d'etre interdit bancaire 5 ans si je ne me bouge
pas sérieusement le cul. Par là, ne pas comprendre que j'ai l'intention de me remettre au sport, mot sorti de mon vocabulaire depuis 2005, à part après l'escalade des marches de la station Saint
Lazare dont les escalators aiment etre en panne quand je transporte un poids non négligeable de 30kg (je vous rassure c'est ma valise, l'anorexie aussi j'ai oublié). Non, me bouger le cul (donc)
pour affronter les banquiers (ennemi public numéro 1) d'une banque dans laquelle j'ai déjà fermé mon compte. A fortiori, toutes les chances ne sont pas de mon coté pour effacer mon nom des
fichiers de la banque de France, vous me l'accorderez... Priez pour moi, pour mon inscription au permis et mon achat d'une machine à laver et promis je vous prendrez en stop pour que vous veniez
faire votre lessive chez moi.
Sur ce je vous laisse avec votre joie de m'avoir retrouvée et je ne vous embrasse pas, je suis pauvre maintenant, je n'ai plus le temps pour ces conneries, mais le coeur y est !
Quand j'ai appris que Woody Allen allait nous gratifier d'un film londonien middle-class voire classe ouvrière, je ne l'ai pas cru. Installée confortablement
face au grand écran, j'ai d'abord cru que j'avais bien fait vu que les soucis des deux frères du film semble plus être la voile et le poker... rien de très middle class à mon sens. Puis j'ai
repensé aux décors alléniens classiques et à ses personnages tous plus dorés les uns que les autres dans un New York chatoyant et je me suis quand meme dit que je pouvais prendre ce film comme on
me l'avait vendu : un Woody Allen tout nouveau, tout différent mais tout aussi bon.
La prouesse est grande, on ne s'attache à aucun personnage pour apprécier encore plus l'intrigue et ressentir la tourmente psychologique qui hante les deux protagonistes. Torturé oui, intelectuel
new yorkais torturé pas le moins du monde (d'ailleurs Woody n'apparait pas dans le film). Pour rappeler l'histoire ou la faire découvrir à ceux qui n'auraient pas encore vu le Rêve de
Cassandre, deux frères ont besoin d'argent (pour des raisons plus ou moins louables), leur oncle leur en propose donc en échange d'un service : tuer un homme. Le feront ils ? Ne le feront ils
pas ? Je vous laisse aller le découvrir sur grand écran, meme si je sais, le suspens est insoutenable.
Ayant vu recemment l'excellente pièce "Puzzle" de Woody himself, je n'ai pas pu m'empecher de faire la liaison avec la relation frére aisée et soeur dans le besoin VS mari jaloux qui ne fera rien
de l'argent de son beauf'... Intéressant... Woody aurait il des problèmes avec l'argent et la famille ? Peu importe, ce qui est sur c'est que le rêve de Cassandre parle argent, famille et
des situations créées quand les deux sont mélés. Film à voir, à apprécier et à penser.
Vous l'avez dit